Bénédictines du Sacré Coeur de Montmartre


UNE RECHERCHE CONSTANTE DE DIEU DANS UNE VIE MONASTIQUE…

Nous sommes appelées à vivre une vie monastique définie comme une conversion incessante et désirons être au cœur du Mystère du Christ un signe de la plénitude de vie et de sainteté de l’Eglise.Pour elle-même comme pour le monde incroyant, nous avons à être une attestation vivante de la résurrection du Christ, dans la liberté de l’Esprit, manifestée par une recherche constante de Dieu, un amour sans partage du Christ, exprimé par les vœux de chasteté, pauvreté et obéissance. Nous désirons nous dévouer à la croissance du Royaume et pour cela être transfigurées dans tout notre être par la charité du Christ.

                                 …A LA LOUANGE DE SA GLOIRE…

L’office divin jaillit de la bénédiction qui a sa source dans l’Eucharistie. Nous rendons grâce au Père, par le Fils, dans l’Esprit, d’être insérées comme nous le sommes, dans le mouvement de la Pâque par lequel le Christ retourne à son Père.

L’office divin tout entier louange à Dieu est vraiment la voix de l’Epouse qui s’adresse à son Epoux. C’est la prière du Christ que celui-ci avec son Corps, ne cesse de présenter à son Père.

Nous y faisons participer tous ceux qui aiment ou désirent découvrir la beauté de Dieu et celle du lieu où Il réside.

L’HISTOIRE DES BÉNÉDICTINES DU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE :

1872
Adèle Garnier, institutrice dans un lointain château en province, lit un article parlant de projet de construction de la future Basilique du Sacré-Cœur Cœur de Montmartre et entend alors cet appel intérieur : « C’est là que Je te veux ! »

1898
La mission reçue s’accomplit : sa communauté religieuse, née pour la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, est érigée canoniquement par l’Eglise. Adèle Garnier devient Mère Marie de Saint Pierre.

La première communauté s’installe Cité du Sacré-Cœur, puis doit s’exiler pour l’Angleterre en 1901, à la suite des nouvelles lois sur les Congrégations religieuses.
La Congrégation s’implante ensuite en Belgique, puis dans le nord de la France.

1961 à 1977
Sous l’impulsion de Monseigneur CHARLES, Recteur de la Basilique, la Congrégation revient à Montmartre pour y vivre sa mission de prière et d’accueil.

1970 à 1978
La Congrégation se déploie et doit provisoirement quitter Montmartre.
Construction du Prieuré de Béthanie à Blaru (Yvelines)

JPEG - 7.1 ko
Prieuré de Béthanie (Blaru, Yvelines)
prieure-de-bethanie-4
www.basiliquemarienthal.fr
Notre-Dame de Marienthal

et fondation des prieurés de Notre-Dame de Marienthal

et de Notre-Dame de Laghet.

PNG - 545.7 ko
 
PNG - 243.2 ko
Laguet (diocèse de Nice)

A partir de 1973, à la suite du Concile VaticanII, le Père Marie-Joseph LeGUILLOU o. p. entre en communion profonde avec les valeurs de notre Congrégation, et aide le Chapitre Général à structurer théologiquement et spirituellement les nouvelles Constitutions, approuvées par Rome en 1983.

1984 à 1987
Retour sur la colline de Montmartre : fondation du prieuré Saint Benoît puis Sainte Scholastique, Maison-Mère et Noviciat, dans la Cité du Sacré-Cœur.

JPEG - 8.6 ko
Cité du Sacré-Coeur
JPEG - 10.3 ko
Prieuré Saint Benoît
_wsb_274x407_Image1

1992 à 1995
Fondation du prieuré Notre-Dame des Victoires à Paris
www.notredamedesvictoires.com

JPEG - 31.8 ko
Notre-Dame des Victoires
JPEG - 15.5 ko

et du prieuré Marie-Joseph à Ars.

JPEG - 92.2 ko
 

1995
Le Cardinal LUSTIGER, Archevêque de Paris, demande à la Congrégation de participer à l’animation spirituelle et matérielle de la Basilique du Sacré-Cœur. Ainsi se réalise l’intuition ecclésiale de Mère Marie de Saint Pierre.

2001
Fondation d’une communauté à la Basilique Saint Martin de Tours.

JPEG - 16.8 ko
 Avec les soeurs bénédictines de la basilique Saint-Martin
Bénédictines prêtre

Huit bénédictines vivent dans l’enceinte de l’édifice martinien. Elles accueillent pèlerins et touristes, chantent aux offices et gèrent la maison Saint-Ambroise

Notre lieu de prière, c’est la basilique Saint-Martin-de-Tours, qui n’est pas un musée mais un lieu de vie. Beaucoup de personnes y entrent, chrétiens ou non, baptisés ou non, qui viennent simplement chercher un peu de sérénité. C’est un lieu habité, parfois nous le faisons juste visiter, parfois nous avons un rôle d’écoute », explique sœur Marie-Agathe, dynamique prieure de la communauté des bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre.

Voix divines

Une communauté installée dans l’enceinte de la basilique en 2000, à l’initiative de Monseigneur André Vingt-trois, archevêque de Paris.
Au total huit religieuses, à la robe blanche et au voile noir (« La victoire du bien sûr le mal »), qui ont fait vœux de chasteté, de pauvreté, d’obéissance, et qui ont pour mission une vie de prières. Elles sont présentes à tous les offices chaque jour, à 8 h, 11 h, 18 h, 21 h 15. L’occasion d’écouter leurs voix divines et cristallines.
« En été, nous sommes dans la basilique mais en ce moment, comme c’est l’hiver, nous prions et chantons dans la crypte, près du tombeau de saint Martin », précise la prieure.
Les Tourangeaux qui ne rentrent jamais dans l’édifice religieux, n’entr’aperçoivent les moniales qu’à l’occasion de leurs rares sorties. « Lorsqu’ils nous voient dans la rue, les gens sont interpellés. Certains nous arrêtent pour nous demander de prier pour eux ou leurs proches, d’autres nous demandent si nous sommes musulmanes comme nous portons le voile. Bien sûr, il y en a aussi qui sont moqueurs », analyse sœur Marie-Agathe.
La petite communauté était aux premières loges dans la rue, le 17 février dernier, lorsque la statue de Saint-martin a été descendue de son dôme fragile. Elle a recueilli les reliques trouvées ce jour-là dans le bras droit de la statue, placées aujourd’hui près du tombeau du saint.
« Lorsque l’on s’est aperçu que le dôme soutenant la statue de Saint Martin était très fragilisé, je me suis dit que c’était saint Martin qui revenait mettre un peu de bon sens sur Terre », se plaît à penser sœur Marie Agathe.
La religieuse est toutefois doublée d’une gestionnaire. Car si la basilique est un lieu d’accueil, les bénédictines tourangelles ont également en charge la maison Saint-Ambroise, une maison d’accueil, qui vient de rouvrir après des travaux (lire ci-contre), où elles offrent le gîte et le couvert (moyennant un petit dédommagement) aux pèlerins et tous ceux souhaitant faire une retraite. Les réservations pour le 17e centenaire de la naissance de saint Martin, le 11 novembre prochain 2015, sont déjà prises d’assaut.

La basilique est ouverte de 7 h 30 à 19 heures.

Évelyne Bellanger

2009
Fondation d’une communauté à Notre Dame du Laus.

JPEG - 34.3 ko

Soeur Pierre Marie HENROTTE depuis mai 1990

Basilique Saint Pierre de Montmartre, de 1990 à 2003, wsrs12-b09af wsrs14-e9da8puis Prieuré Saint Martin de Tours 2003 à ce jour

À l’ombre de la Basilique, dans le prolongement de la Maison d’Accueil, le Prieuré du Sacré-Cœur abrite une communauté monastique de seize Sœurs Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre, qui vit à la Basilique Saint Martin de Tours, sa vocation d’animation spirituelle et matérielle des lieux de prière.

wsrs15-e98d0 wsrs11-05517 _wsb_500x375_Adoration_Soeur+2 _wsb_250x187_49-photo+V$C3$AApres+002-1

DSC00087

DSC00085

IMG_1974 P1040430 P1040433P1040441

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Website Protected by Spam Master